Le Malade Imaginaire (fiction)
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Ce film sonore est une mise en scène humoristique réalisée par René Buob avec la complicité de ses frères et beaux-frères qui interprètent les personnages. Lors de la cueillette de plantes médicinales, l’assistant du médecin tombe soudainement inerte. Incapable de le remettre sur pied, le médecin appelle une ambulance. S’ensuit plusieurs scènes humoristiques où le malade trainé dans un chariot est sans cesse renversé par terre. Lors de la troisième tentative, celui-ci se relève et prend ses jambes à son cou.
<p>Deux hommes en costume, manteau noir, chapeau haut-de-forme et mallette, marchent dans une prairie.</p><p>Voix off : « Il fait beau aujourd’hui et le professeur Hoxenbein [?] et son plus fidèle serviteur Court s’en vont par monts et par vaux à la recherche des plantes médicinales. »</p><p>Ils cherchent les plantes. L’un d’eux montre une affiche où est écrit « Un médecin de campagne » [?].</p><p>Voix off : « En voilà une justement ! Et le professeur ouvre sa sacoche pour la remplir de milliers de fleurs. Les deux hommes continuent leur route et Court fait remarquer au professeur combien est beau et exceptionnel cet automne ».</p><p>« Mais voilà que Court s’écroule ! Il se traîne par terre, il se tord de douleur. Le professeur aussitôt se précipite pour voir ce que peux bien avoir son fidèle adjoint. Le professeur se désespère de sauver son ami. Il essaie son remède miracle : le gros rouge ! Il n’y a rien à faire il va falloir prévenir l’hôpital pour avoir une ambulance ».</p><p>L’ambulancier en blouse blanche arrive en tirant un chariot derrière lui.</p><p>« Pin-pom ! Pin-pom ! Voilà que l’ambulance s’amène à pleine allure. Enfin nous allons pouvoir porter secours à Court se dit le professeur. Le brancardier s’arrête à côté de Court et jette un coup d’oeil connaisseur sur le malade ».</p><p>Il lui palpe le corps, regarde ses pupilles, soulève ses jambes en collant son oreille contre le pied du malade puis étend une couverture dans l’herbe.</p><p>« Voilà, il déploie le drap dans lequel ils enveloppent avec d’infimes précautions Court ».</p><p>Le malade est roulé par terre sur la couverture. Le médecin et l’ambulancier portent l’homme dans le chariot.</p><p>« Et voilà, l’ambulance repart. Mais que se passe-t-il ! L’ambulance ratant son virage se renverse entrainant avec lui le malade ».</p><p>Les deux hommes font tomber le chariot.</p><p>« Aussitôt les deux hommes de science se précipitent. Le malade reste inanimé. Alors les deux hommes se décident à le remettre dans l’ambulance ».</p><p>Ils remettent l’homme dans le chariot.</p><p>« L’ambulance repart pour une deuxième fois. Mais voilà que le malade glisse par la porte arrière ! Oh que s’est-il passé encore ! Le brancardier revient à toute vitesse sur les lieux de l’accident et s’inquiète de la santé de son malade. Voilà qu’on le remet une troisième fois dans l’ambulance et celle-ci repart vers l’hôpital ».</p><p>Le malade saute du chariot.</p><p>« Mais voilà que soudain le malade revient à lui et trouvant que la plaisanterie a assez durée, s’enfuit à pleine jambe”.</p><p>Il court dans la prairie.</p><p>« Aussitôt poursuivi par le brancardier et le professeur ».</p><p>Les deux hommes lui courent après et tentent de l’attraper.</p><p>« S’ensuit une fuite éperdue. Mais le malade, ayant retrouvé toute sa force et sa vivacité ne se laisse point approcher par les deux hommes de science ».</p><p>Le brancardier lui lance son chapeau à la tête.</p><p>« Et le voilà qui enfin au terme de sa course repart et s’envole avec l’ambulance. Un comble ! ».</p><p>Il attrape le chariot et le tire derrière lui coursé par l’ambulancier.</p>
<p>Deux hommes en costume, manteau noir, chapeau haut-de-forme et mallette, marchent dans une prairie.</p><p>Voix off : « Il fait beau aujourd’hui et le professeur Hoxenbein [?] et son plus fidèle serviteur Court s’en vont par monts et par vaux à la recherche des plantes médicinales. »</p><p>Ils cherchent les plantes. L’un d’eux montre une affiche où est écrit « Un médecin de campagne » [?].</p><p>Voix off : « En voilà une justement ! Et le professeur ouvre sa sacoche pour la remplir de milliers de fleurs. Les deux hommes continuent leur route et Court fait remarquer au professeur combien est beau et exceptionnel cet automne ».</p><p>« Mais voilà que Court s’écroule ! Il se traîne par terre, il se tord de douleur. Le professeur aussitôt se précipite pour voir ce que peux bien avoir son fidèle adjoint. Le professeur se désespère de sauver son ami. Il essaie son remède miracle : le gros rouge ! Il n’y a rien à faire il va falloir prévenir l’hôpital pour avoir une ambulance ».</p><p>L’ambulancier en blouse blanche arrive en tirant un chariot derrière lui.</p><p>« Pin-pom ! Pin-pom ! Voilà que l’ambulance s’amène à pleine allure. Enfin nous allons pouvoir porter secours à Court se dit le professeur. Le brancardier s’arrête à côté de Court et jette un coup d’oeil connaisseur sur le malade ».</p><p>Il lui palpe le corps, regarde ses pupilles, soulève ses jambes en collant son oreille contre le pied du malade puis étend une couverture dans l’herbe.</p><p>« Voilà, il déploie le drap dans lequel ils enveloppent avec d’infimes précautions Court ».</p><p>Le malade est roulé par terre sur la couverture. Le médecin et l’ambulancier portent l’homme dans le chariot.</p><p>« Et voilà, l’ambulance repart. Mais que se passe-t-il ! L’ambulance ratant son virage se renverse entrainant avec lui le malade ».</p><p>Les deux hommes font tomber le chariot.</p><p>« Aussitôt les deux hommes de science se précipitent. Le malade reste inanimé. Alors les deux hommes se décident à le remettre dans l’ambulance ».</p><p>Ils remettent l’homme dans le chariot.</p><p>« L’ambulance repart pour une deuxième fois. Mais voilà que le malade glisse par la porte arrière ! Oh que s’est-il passé encore ! Le brancardier revient à toute vitesse sur les lieux de l’accident et s’inquiète de la santé de son malade. Voilà qu’on le remet une troisième fois dans l’ambulance et celle-ci repart vers l’hôpital ».</p><p>Le malade saute du chariot.</p><p>« Mais voilà que soudain le malade revient à lui et trouvant que la plaisanterie a assez durée, s’enfuit à pleine jambe”.</p><p>Il court dans la prairie.</p><p>« Aussitôt poursuivi par le brancardier et le professeur ».</p><p>Les deux hommes lui courent après et tentent de l’attraper.</p><p>« S’ensuit une fuite éperdue. Mais le malade, ayant retrouvé toute sa force et sa vivacité ne se laisse point approcher par les deux hommes de science ».</p><p>Le brancardier lui lance son chapeau à la tête.</p><p>« Et le voilà qui enfin au terme de sa course repart et s’envole avec l’ambulance. Un comble ! ».</p><p>Il attrape le chariot et le tire derrière lui coursé par l’ambulancier.</p>
