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xxx FILMS | xxx COLLECTIONS

MiraMIRAMémoire des Images Réanimées d'AlsaceCinémathèque régionale numérique

Catalogue de films

Notre premier film au Fuchs am Buckel et à Brumath, avec la participation du lièvre de Pâques

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Tourné en 1953, le premier film de Raymond Weber et de son beau-frère Albert Baumert est né de la découverte d’une caméra mécanique 16 mm, entre des films de propagande et de divertissements nazis, dans les affaires d’un Allemand ayant fui l’Alsace avant l’arrivée des soldats français libérateurs. Les deux compères ont trouvé leur nouveau jouet créatif ! D’r Schwöger et D’r Bummer se mettent ainsi mutuellement en scène dans des saynètes comiques ou absurdes. Raymond Weber se débarbouille le visage dans une baignoire défraîchie quand Albert Baumert renverse maladroitement la brouette de foin qu’il vient laborieusement de remplir. Droguiste à Brumath, rue du général Duport, Raymond filme sa femme Anne-Marie débouler à bord d’une Juvaquatre près de leur boutique. Comme ses propres maquettes décorant les vitrines de sa droguerie, les films de Raymond sont bricolés mais mûrement réfléchis. Les deux premiers films de la collection débutent par exemple par un logo représentant une tête de chat avec la mention WEBA PRÉSENTE (certainement une contraction de leur deux noms de famille) et des cartons animés. Le montage scripté séduit assurément le duo de cinéastes en herbe qui redouble de créativité pour inventer des narrations loufoques. La famille Weber et Baumert se plie surtout au jeu de la représentation, chacun y mettant du sien pour donner sens au récit !

Pour Pâques, Raymond Weber a l’ingénieuse idée de décorer et filmer un lièvre vivant dans son jardin, près des chocolats et des paquets, profitant de l’absence de son fils Michel. Il lui montrera cet extrait pour lui prouver que le lièvre de Pâques imaginaire est vraiment venu déposer ces présents : il existe ! Michel diffusera les images à ses camarades d’école remettant en doute la véracité de la légende.

La promenade dominicale, qui oblige chacune et chacun à revêtir son plus beau costume, prend place au Fuchs am Buckel, lieu-dit de la Robertsau à Strasbourg, plus précisément dans le massif forestier que se partagent ce quartier et la Wantzenau. Raymond descend d’une famille de boulangers au Fuchs am Buckel, près du restaurant à l’origine du nom du secteur. En effet, un beau jour du début du XIXème siècle, un pêcheur professionnel de Leutesheim, Georg Fuchs, décréta qu’il serait plus commode de s’installer du côté français, tout aussi poissonneux, pour aller vendre le fruit de son labeur au marché de Strasbourg. L’Ill, l’affluent du Rhin formant là un arc très prononcé, les pêcheurs se donnaient ainsi rendez-vous au Fuchs am Buckel - cette précision ayant pour but d’empêcher toute confusion avec un deuxième bistrot homonyme (Fuchs) en amont de la courbe.

Après une journée sportive avec les collègues droguistes de Raymond, où l’on enchaîne les jeux scouts et de saut, les Weber et les Baumert s’échappent à la station de ski du Kniebis, en Forêt-Noire, à une heure de Strasbourg, pour s’essayer à la glisse.

  • Time code départ
  • 00:00:00:00
  • Time code fin
  • 00:01:01:05
  • Durée 00:01:01:05
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La droguerie des Weber [December 1953]
Carton avec logo octogonal avec tête de chat en son centre (illustration). Lettrines animées : "WEBA PRÉSENTE". Le titre "NOTRE 1ER FILM" apparaît sur une ardoise (craie). "AVEC / D'MEY" (Anne-Marie en alsacien). Au volant d'une Renault Juvaquatre, la femme du cinéaste roule devant le bureau de tabac à l'angle de la rue des Bergers et se gare devant la droguerie du couple dans la rue du général Duport à Brumath. Elle entre dans la parfumerie-droguerie par la porte principale sur laquelle est placardée un écriteau "R. WEBER". La devanture droite est décorée d'un village miniature recouvert de neige (coton), façonné par Raymond (passionné de bricolage). Un écran de projection se situe derrière la vitrine gauche [c'est sur ce rectangle blanc que Raymond Weber diffusait par exemple les films de Charlot les dimanches soirs, les gens de la commune se regroupant massivement dans la rue pour assister à la séance clandestine - ndlr].
  • Time code départ
  • 00:01:01:06
  • Time code fin
  • 00:02:44:11
  • Durée 00:01:36:22
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D'r Schwöger et D'r Bummer font leur cinéma [1953]
Lettrines sur ardoise : "LA TATA". Portraits successifs de la femme d'Albert Baumert (?). Lettrines sur ardoise : "MISE EN SCÈNE / D'R SCHWÖGER". Dans un jardin domestique, Raymond Weber déboutonne son gilet, dénoue sa cravate avant de grimper dans une baignoire, se débarbouillant le visage avec l'eau de la cuve. Il s'essuie avec sa cravate. Lettrines sur ardoise : "D'R BUMMER" ("petit gros" en alsacien, surnom de Raymond Weber). Albert Baumert remonte les manches de son pull, crache dans ses mains pour les humidifier et enfourche du foin qu'il dépose dans une brouette. S'agrippant aux mains de la brouette, il fait mine de trébucher, sa glisse renversant la brouette. Il regarde la brouette renversée en posant ses mains sur ses hanches puis s'apprête à la relever. GP sur les poules et le coq de la basse-cour.

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