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Principaux formats

Film 8 mm (créé en 1931)

Format amateur par excellence.
Image moyenne.
Perforation d’un côté.
Muet et sonore magnétique.
Triacétate.

Super 8 (1965)

Évolution du 8 qui est bobiné en chargeur, donc plus facile de manipulation.
Perforations plus petites donc meilleure surface d’image.
Muet, et sonore magnétique.
Triacétate.

Double 8 (créé en 1931)

Kodak.
16 mm de large, mais on impressionnait alternativement les 2 moitiés de la pellicule.

Film 9,5 mm (1922)

Pathé Baby.
Format amateur, moins coûteux que le 16.
Image de grande qualité.
Perforations centrales, muet, acétate.

Film 16 mm (1923) et film Super 16 (1970)

Le 16 mm est destiné aux professionnels et amateurs avertis.
Moins coûteux que le 35.
Belle image.
Muet ou sonore, son optique ou magnétique.
Perforations symétriques d’un ou des deux côtés.
Simple bande ou double bande.
Acétate et triacétate.

Le Super 16 mm offre une image plus grande puisqu’il n’a qu’une rangée de perforations.

Film 35 mm (1893)

Adopté par Lumière avec 2 perforations rondes sur le côté.
Adopté comme standard avec 4 perforations symétriques.
Format professionnel le plus répandu : on a peu de chances d’en trouver dans le film amateur, mais ce n’est pas à exclure.
Nitrate jusque dans les années 50, acétate ensuite.
Muet et sonore.
Son optique ou magnétique.
Simple bande ou double bande.

Film 17,5 mm (1923)

Pathé Rural.
Exacte moitié du 35 classique, un bon compromis pour le cinéma itinérant.
L’image (9×12) est de qualité grand public (comme dans les 35) mais le projecteur et le matériel sont simples et maniables (comme pour le 9.5).
Les perforations carrés sont situées entre deux images.
Cachées à la projection elles laissent une image au coins arrondis.