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Édition DVD : Parlez-moi d'amour, un film d'Isabelle Rèbre

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Dans le cadre de Strasbourg mon amour 2017, MIRA avait consacré une soirée au sentiment amoureux avec une double projection à la Bibliothèque Universitaire de Strasbourg : Parlez-moi d'amour d'Isabelle Rèbre précédé d'un montage d'images inédites issues des fonds MIRA, Tendresses. Suite aux retours enthousiastes du public, MIRA a décidé de participer à l'édition du DVD du film Parlez-moi d'amour d'Isabelle Rèbre en collaboration avec les éditions Arcanes Apertura. Le film est à présent disponible à l'achat ! 

" C'est une rencontre, un dialogue, entre une jeune femme qui vit une histoire d'amour et Lucien Israël, psychiatre et psychanalyste. 

- Il est possible que l'amour se passe de paroles.
- À quoi elle sert la parole ? 
- À faire entrer le silence. Le silence n'est pas une donnée.
Il faut parler beaucoup pour avoir le droit de se taire. 
- C'est un droit ? Ce n'est pas du domaine de la sagesse ?
- À condition de ne pas confondre sagesse et prudence. "

Lucien Israël (1925 - 1996) est un médecin psychanalyste. Il était professeur de psychiatrie à la faculté de médecine de Strasbourg et chef de service au Centre Hospitalo-Universitaire de Strasbourg. Membre de l'École freudienne de Paris dès sa formation et jusqu'à sa dissolution en 1980, le professeur Israël s'était consacré dès 1954 à la psychanalyse, recherchant ses applications médicales, notamment en psychologie médicale, tout en restant fidèle à l'enseignement freudien et à celui du psychanalyste Jacques Lacan. Son oeuvre ("La jouissance de l'hystérique", "Boiter n'est pas pêcher", "La parole et l'aliénation"...) a été éditée aux éditions Érès-Arcanes (collection "Hypothèses") sous la direction de JR Freymann. 

Isabelle Rèbre est cinéaste et a réalisé une quinzaine de films documentaires, dont un long-métrage "Pollock&Pollock" (2018). La plupart de ces films sont des portraits, dans lesquels elle met en scène des artistes qui reproduisent un regard qui les regarde. En mettant en abîme cette question du regard dans ses films, elle ouvre un espace pour se mouvoir elle-même. Dans son essai "La dernière photographie. Sarabande d'Ingmar Bergman" (La Lettre volée, 2017), elle écrit sur un film dans lequel le portrait d'une femme et son regard jouent un rôle central. Elle est également l'auteure de plusieurs pièces de thèâtre dont "Fin", "Ton 8 mai 1945 et le mien" (Publie.net) et "Moi quelqu'un" (Actes Sud Papiers, 1998). 

42 minutes - 1992 - 15 euros

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Plus d'informations http://apertura-arcanes.com